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| Parution : 16/05/2013
ISBN : 9782916862392 120 pages 11,5 X 17 12.00 euros |
mardi 14 mai 2013
dimanche 21 avril 2013
samedi 9 février 2013
lundi 10 décembre 2012
Parution février, réédition revue et augmentée des poèmes de James Joyce, traduits par Philippe Blanchon
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| Parution : 22/02/2013
ISBN : 9782916268415 128 pages 11,5 X 17 12.00 euros |
Traduction & préface de Philippe Blanchon
La première édition de Chamber Music est parue en 1907 selon un agencement des poèmes effectué par les soins de Stanislaus Joyce, le frère de James.
Néanmoins l’agencement initial avait un sens très particulier, et c’est ce dernier que nous avons repris ici tel que conçu par James Joyce en 1905.
Joyce avait une intention tout a fait précise et la révélation de son projet originel donne à ses poèmes une place plus cohérente dans l’ensemble du corpus joycien.
Il s’agit là d’un parfait petit roman : de la naissance de l’amour, de sa portée spirituelle à sa réalisation charnelle qui conduira, la passion déclinant, à une possible amitié nouvelle entre les amants, à une nostalgique et tendre fraternité.
Cette nouvelle traduction de Chamber Music est suivie de celles de Pomes Penyeach et de Ecce Puer.
En annexe, des poèmes publiés dans la revue transition en 1932. La traduction en français d’un poème de James Stephens par Joyce, seule traduction qu’il ait publiée, et ses vers “publicitaires” écrits pour la parution d’extraits de Finnegans Wake : Anna Livia Plurabelle et Haveth Childers Everywhere.
La première édition de Chamber Music est parue en 1907 selon un agencement des poèmes effectué par les soins de Stanislaus Joyce, le frère de James.
Néanmoins l’agencement initial avait un sens très particulier, et c’est ce dernier que nous avons repris ici tel que conçu par James Joyce en 1905.
Joyce avait une intention tout a fait précise et la révélation de son projet originel donne à ses poèmes une place plus cohérente dans l’ensemble du corpus joycien.
Il s’agit là d’un parfait petit roman : de la naissance de l’amour, de sa portée spirituelle à sa réalisation charnelle qui conduira, la passion déclinant, à une possible amitié nouvelle entre les amants, à une nostalgique et tendre fraternité.
Cette nouvelle traduction de Chamber Music est suivie de celles de Pomes Penyeach et de Ecce Puer.
En annexe, des poèmes publiés dans la revue transition en 1932. La traduction en français d’un poème de James Stephens par Joyce, seule traduction qu’il ait publiée, et ses vers “publicitaires” écrits pour la parution d’extraits de Finnegans Wake : Anna Livia Plurabelle et Haveth Childers Everywhere.
mardi 6 novembre 2012
Parutions de novembre
samedi 19 mai 2012
A paraître - automne 2012
dimanche 13 mai 2012
Nouveautés du mois de mai
Aranha publié en Espagne
Luís Aranha
Cocktails
Traduit du portugais (Brésil) et annoté par Marie-Christine del Castillo
Préfacé par Juan Manuel Bonet
Édition bilingue portugais/espagnol, couv. de l’auteur
La Isla de Siltolá (Séville)
Coll. « Urbietorbi »
17 x 11,5 cm, 224p., 13€
- paru en avril 2012 -
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Belle
conjonction d’initiatives, dans l’espace éditorial européen, autour du
Modernisme brésilien...
Tandis
que paraissaient coup sur coup, en 2009 et 2010, deux traductions du recueil
paradigmatique Pau Brasil d’Oswald de Andrade, en espagnol par Andrés Sánchez
Robayna, dans une belle édition pseudo-fac-similé, puis en français par Antoine
Chareyre, dans une édition critique et bilingue aux Éditions de la Différence
(voir la page : http://www.boisbresilcie.com/2010/11/paris-relance-la-poesie-bois-bresil.html),
— voici donc que les 26 poèmes de Luís Aranha (1901-1987) connaissent une
version intégrale en espagnol (www.siltola.es),
après qu’une large sélection en français, préfacée, traduite et annotée par A.
Chareyre et augmentée d’un dossier critique, a été donnée en 2010 aux éditions
La Nerthe de Philippe Blanchon (voir : http://www.boisbresilcie.com/2010/11/qui-connait-luis-aranha.html).
90
ans exactement après la parution de quatre poèmes de ce rare auteur dans les
pages de la revue moderniste Klaxon, à l’époque de la Semaine d’Art
Moderne, en 1922 à São Paulo, et 28 ans après la première édition en volume, au
Brésil, de l’œuvre poétique complète (vol. organisé en 1984 par Nelson Ascher
et Rui Moreira Leite), cette édition bilingue est d’autant plus précieuse
qu’elle remet en circulation le texte portugais redevenu difficile
d’accès : ainsi peut-on enfin relire dans l’original la « Drogaria de
éter e de sombra », le « Poema Pitágoras » et le « Poema
giratório », entre autres pièces d’un bel avant-gardisme juvénile.
À
l’instar des éditions brésilienne et française, le volume reprend le titre que
L. Aranha avait pensé donner à son recueil, le seul qu’il composa et qu’il ne
fit jamais paraître (après avoir abandonné toute ambition littéraire), ainsi
que la couverture par lui conçue à cet effet.
Premier
titre d’une nouvelle collection manifestement dédiée à la poésie mondiale, il
est également préfacé par le poète et critique Juan Manuel Bonet, un
spécialiste reconnu de l’avant-garde espagnole.
Présentation
de l’éditeur :
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jeudi 5 avril 2012
Une lettre ouverte du philosophe, écrivain et traducteur Arthur Bierman, sur James Joyce :
April 3, 2012
What a wonderful surprise to find this beautiful book. I hope it goes viral in France. In the past the French had been very respectful of Joyce, as they should since they saw his Ulysses' birth in Paris at Shakespeare & Co.
As you know, I've translated from the Italian, and once from the French, to English and honor accuracy above all. At least that's where to start. It need not lead to literalness, which is where the fun begins. French and Italian have so few words, that translating into English gives one many more options. But in Joyce's case, his poems are pretty straight forward and much governed by his retention of an archaic flavor, as Philippe Blanchon writes.
I was happy to see a well-sewn book with the poems in James's original order.
Congratulations,
Arthur
le 3 Avril 2012
Quelle merveilleuse surprise de trouver ce très beau livre. J'espère qu'il fera un tabac en France. Dans le passé les Français ont eu beaucoup de respect pour Joyce, et pour cause, car ils ont vu la naissance de son Ulysse à Paris chez Shakespeare & Co.
Vous savez que j'ai traduit de l'italien, et une fois du français, en anglais, et que j'honore par dessus tout la précision. Du moins c'est de là qu'il faut démarrer. Cela ne mène pas forcément à une littéralité, donc c'est à ce moment où on commence à s'amuser. Le français et l'italien ont si peu de mots, que traduisant en anglais on se trouve avec beaucoup plus d'options. Mais dans le cas de Joyce, ses poèmes sont assez clairs et plutôt gouvernés par son choix de garder un mode archaïque, ainsi que Philippe Blanchon l'écrit.
J'étais heureux de voir un livre, bien cousu, avec les poèmes dans l'ordre original de James.
Félicitations,
Arthur
Sur Arthur Bierman :
http://www.sfsu.edu/~phlsphr/files/Bierman/Bierman.pdf
lundi 2 avril 2012
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